14/11/2018

Cap sur le seuil des 100 V.I.E en Côte d’Ivoire !

Cap sur le seuil des 100 V.I.E en Côte d’Ivoire à l’horizon de fin décembre 2018 ! Un objectif tout à fait réaliste aux yeux de Gérald Petit, Directeur Business France pour ce pays ainsi que pour l’ensemble de la zone Afrique de l’ouest. Deuxième destination la plus prisée du continent, Abidjan offre des opportunités de promotion professionnelle rapides.

  • Comment se structure le bureau Côte d’Ivoire et Afrique de l’ouest de Business France que vous dirigez ? Quel rôle joue le V.I.E dans cette région ? Quelles sont les spécificités du marché sur lequel interviennent vos équipes ?

Outre le bureau de notre direction, à Abidjan, nous intervenons sur trois pays limitrophes que sont le Mali, le Burkina et le Ghana. Nous nous appuyons aussi sur une antenne constituée de trois personnes, basée à Dakar au Sénégal. Le V.I.E est perçu comme un dispositif pertinent pour accompagner l’expansion économique de la région. Je dirais qu’il rassure les investisseurs français souhaitant s’installer dans ce pays afin d’y nouer des relations d’affaire et des partenariats pérennes. Les chiffres, à cet égard, parlent d’eux-mêmes. Nous comptons 98 V.I.E à Abidjan. Soit 21% de plus qu’il y a un an. Cette croissance rapide témoigne d’un engouement de PME, ETI, mais aussi de filiales de grands groupes français à l’égard de l’outil. Quand on sait que la Côte d’Ivoire présente une croissance annuelle de 8% - et que cela va continuer – l’optimisme reste de rigueur. En Afrique, il convient d’être présent sur place si l’on souhaite développer son activité. C’est là le premier conseil que je prodigue à un investisseur désireux de développer des courants d’affaires ici. Il faut savoir, en outre, que beaucoup de projets d’infrastructure vont se concrétiser et ce, dans un proche avenir. Je pense notamment au secteur des transports, toujours plus porteur.

  • Diriez-vous que l’outil VIE se révèle particulièrement adapté à la problématique locale et régionale ?

Assurément ! Le V.I.E propose, en effet, un dispositif assez souple et garantit, dans le même temps, une présence physique – j'ai déjà souligné combien celle-ci était importante – ainsi qu’une parfaite réactivité face aux besoins et spécificités du marché dans cette région d’Afrique de l’Ouest et, bien sûr, en Côte d’Ivoire. Le V.I.E constitue donc bien une solution idéale, performante, d’un coût raisonnable et facile à mettre en place. Des atouts, réels et fort prisés ici.

  • La Côte d’Ivoire, c’est donc bien “the place to be” pour vos nombreux jeunes V.I.E ?

En Côte d’Ivoire, les V.I.E se voient confier, facilement et assez vite, des responsabilités de haut niveau. Je pense notamment à ceux qui travaillent dans les domaines du bâtiment et des travaux publics où les compétences, on l’a vu, sont très recherchées. Sans doute l’une des raisons pour lesquelles les candidatures qui nous parviennent croissent toujours davantage. Les jeunes qui postulent au V.I.E mesurent parfaitement, je pense, les enjeux et les opportunités qui se dessinent pour ce pays et, plus généralement, sur l’ensemble du continent. On dénombre, à cette heure, 230 V.I.E en Afrique de l’Ouest dont un peu moins de la moitié sont basés en Côte d’Ivoire. Nous sommes la deuxième destination continentale. Le cap des 100 sera, assurément, dépassé à la direction d’Abidjan et ce, avant la fin de l’année. Nous “mettons le paquet” afin d’atteindre cet objectif.