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Tout savoir sur l’année de césure après le bac !

Contrairement aux idées reçues, l’année de césure entre le bac et la première année d’études supérieures n’a rien d’une année de glande, d’un pari risqué ou d’un aveu de décrochage. Plébiscitée par nos voisins nordiques, la “gap year” après la terminale est une opportunité en or pour concrétiser ses projets, acquérir une expérience à l’étranger, ou prendre du temps pour réfléchir à la suite de son parcours. Saviez-vous aussi qu’en passant par Parcoursup, vous pouviez retrouver une place en université ou en école à votre retour ? On vous dit tout sur cette expérience enrichissante et sécurisée !

 

L’année de césure post bac, c’est quoi ?

Pourquoi faire une année de césure post bac ?

Aujourd’hui, l’année de césure est non seulement encadrée par un décret

Travailler à l’étranger pendant sa césure grâce au V.I.E

L’année de césure post bac, c’est quoi ?

Faire une année de césure, c’est choisir de faire une pause temporaire de 6 mois à un an, à un moment de votre parcours scolaire pour vous consacrer à un projet personnel ou professionnel. Voyage culturel, linguistique, projet d’entreprise, associatif, volontariat, petit boulot à l’étranger… Les possibilités sont infinies !

Très commune en Allemagne ou au Royaume-Uni, il aura fallu attendre 2015 pour que la “gap year” commence à être acceptée et instaurée en France. Avant cela, les jeunes qui voulaient suspendre leur cursus devaient faire une césure “sauvage” : quitter leurs études sans aucune garantie de pouvoir se réinsérer à leur retour. Imaginez la pression !

Aujourd’hui, l’année de césure est non seulement encadrée par un décret mais ouverte aux étudiants du supérieur comme aux jeunes bacheliers. Concrètement ça veut dire qu’à la sortie du lycée, vous pouvez décider de retarder votre entrée en études supérieures d’un semestre à 1 an. Dès lors que l’établissement où vous êtes inscrit accepte et valide votre projet de césure, votre place est garantie

jusqu’à votre retour. Dernière précision : il faut que vous soyez majeur et que vous ayez votre bac en poche.

Alors, prendre une année pour concrétiser un projet et réfléchir à son parcours : bonne ou mauvaise idée ? Cela dépend vraiment de vos objectifs et de votre personnalité ! Comme ce choix est encore assez neuf, il y a beaucoup d’incompréhension et d’idées reçues autour de la césure. Parce que vous n’aurez aucun mal à trouver des gens pour vous lister tous les inconvénients de l’année de césure, on a pris le parti de vous donner toutes les bonnes raisons d’en faire une !

Pourquoi faire une année de césure post bac ?

“Une perte de temps, une année de glande, un redoublement déguisé, un risque de décrochage, pas encore actif et déjà retraité”… Autant de jugements à l’emporte-pièce auxquels vous serez confronté, à un moment ou à un autre, si vous avez l’idée d’articuler les mots “année de césure”.

Il est très important que vous vous fassiez votre propre opinion. C’est pourquoi on vous partage les avantages principaux de faire une année de césure après le bac :

  • L’année de césure post bac est sécurisante : une fois validée par l’établissement où vous êtes inscrit, vous avez la garantie de retrouver votre place au terme de votre parenthèse. Vous conservez également les avantages de votre statut d’étudiant (carte étudiante, sécurité sociale). Cette expérience est encadrée par une convention et peut même compter pour des crédits ECTS. C’est rassurant pour tout le monde et ça évite le coup de mou du retour !
  • La césure, c’est l’occasion d’acquérir très tôt une ou des expériences professionnelles et de développer des compétences valorisables sur un CV. C’est un atout non négligeable pour la suite de votre parcours ! Tout le monde ne peut pas se vanter d’avoir géré un projet humanitaire ou d’avoir eu la responsabilité d’autres jeunes à 19 ans.
  • Aucune année de césure ne se ressemble : travailler à l’étranger, écrire un livre, apprendre le chinois, monter votre entreprise… Vous êtes libre de définir votre projet ! La seule condition c’est que vous puissiez démontrer qu’il sert votre parcours ou votre développement personnel. C’est le moment de faire preuve d’esprit d’initiative et d’entreprise – des qualités essentielles dans le monde actuel.
  • Si vous effectuez votre césure à l’étranger, c’est l’opportunité de vivre très tôt une expérience longue durée à l’international. Au retour de votre année de césure, vous maîtrisez une ou plusieurs langues et vous êtes à l’aise dans un contexte multiculturel.
  • Enfin, la césure est un moment inestimable pour travailler sur soi : grandir, gagner en autonomie et découvrir ses valeurs. La terminale peut être vécue comme un tunnel d’examens, de pression et de décisions difficiles. Faire un break d’un an peut vous permettre de prendre du recul pour aborder vos études supérieures plus sereinement et faire les choix qui vous conviennent vraiment.

Libre à vous d’ajouter ces points à votre liste de pour et de contre mais aussi à partager ces arguments avec vos proches. Gardez en tête qu’il y a encore quelques années, la césure tout juste sortie du lycée, était un choix assez marginal et un peu risqué. Du coup, pas étonnant que les générations précédentes aient un peu de mal à se faire à l’idée !

Comment faire sa demande d’année de césure post bac ?

Faire votre demande au bon moment, avec un projet défini et par le bon canal vous évite de devoir recourir à une césure sauvage. Ça tombe bien ! Depuis 2018, vous pouvez en 3 clics faire la demande de césure directement sur la plateforme d’admission post bac Parcoursup. En passant par un établissement d’études supérieures qui valide votre projet de césure, vous partez avec un projet clair

et vous vous enlevez le poids d’un retour plein d’interrogations et de flou sur vos débouchés. Alors mettez toutes les chances de votre côté !

Concrètement, pour faire votre demande de césure, il vous suffit de vous connecter à votre dossier parcours sup. Vous n’êtes pas encore inscrit ? Vous aurez simplement besoin de votre numéro INE (Identifiant National Etudiant unique) qui figure notamment sur vos bulletins de notes. Si vous ne le trouvez pas, rapprochez-vous de votre lycée.

Au moment de faire vos vœux d’admission sur Parcoursup, cliquez simplement sur l’onglet indiquant “année de césure”. Pensez à cocher la case pour communiquer votre souhait de faire une année de pause ! Vous n’avez vraiment rien à perdre. D’une part, les établissements ne sont informés de votre désir de faire une césure qu’une fois qu’ils valident votre candidature administrativement. Aucun risque donc que votre choix vous porte préjudice ! D’autre part, si vous hésitez, sachez que vous pouvez changer d’avis plus tard. Alors ne vous fermez pas cette porte !

Une fois que l’établissement procède à votre inscription administrative, il vous demandera si vous souhaitez toujours faire une année de césure. Vous devrez alors leur envoyer votre lettre de motivation et la description de votre projet par mail. Rappelez-vous que la césure est une possibilité et non un droit. C’est l’établissement qui a le dernier mot ! D’où l’importance de soigner votre projet.

Après avoir obtenu l’accord du président de l’établissement, vous signez une convention qui valide votre demande, fixe ses modalités et encadre votre retour. A la fin de votre césure, vous devrez soumettre un rapport d’expérience pour valider votre projet.

Si la demande se fait au moment des vœux, on vous conseille de préparer votre projet bien avant. L’année de césure est un choix qui se réfléchit et se motive. C’est bien simple, plus votre projet est argumenté, meilleures sont les chances que l’établissement valide votre demande de “gap year” !

Autre point crucial à penser en amont : le ou les établissements que vous souhaitez intégrer sont-ils ouverts à l’année de césure ? Checkez sur internet, posez la question aux portes ouvertes, passez un coup de fil pour vous renseigner !

Enfin, en plus de gérer la demande de césure, on vous recommande vivement d’organiser votre projet suffisamment à l’avance. Vous souhaitez travailler pendant votre césure ? N’attendez pas le dernier moment pour postuler ou lancer votre activité. Vous voulez prendre des cours de langue ? Pensez à mettre de côté de l’argent pour financer ces formations qui peuvent être chères. Vous rêvez de partir travailler à l’étranger ? Pensez à vous renseigner sur le Volontariat International en Entreprise ou V.I.E !

Travailler à l’étranger pendant sa césure grâce au V.I.E

En fonction de votre projet, faire une année de césure à l’étranger peut se révéler très coûteux. Au prix du billet et de la vie sur place, s’ajoute le fait qu’il est rare de disposer de grosses économies à 18 ans. Du coup, de nombreux jeunes en césure cherchent un contrat de travail rémunéré pour pouvoir passer leur année à l’étranger. Et quand on a peu de qualifications et une connaissance limitée du pays, ça peut être un peu mission impossible !

C’est pourquoi, le Volontariat International est une solution à envisager ! Ouvert aux Français et ressortissants de l’Espace Economique Européen, âgés de 18 à 28 ans et sans conditions de diplôme, le V.I.E ou le V.I.A permet aux jeunes de partir travailler 6 à 24 mois dans une entreprise ou une administration française à l’étranger. Les gros plus du Volontariat International ? Vous touchez une indemnité confortable qui ne dépend pas de votre expérience mais d’un barème, calculé notamment en fonction du niveau de vie local. Vous êtes également placé sous protection de l’Etat Français et encadré par Business France.

Bonne nouvelle ! Le fait que votre césure vous limite à un an n’est pas un obstacle car le V.I.E court souvent sur une année renouvelable une fois. En revanche, ayez en tête que les offres pour les candidats bacheliers sont plus rares car ce sont les entreprises qui définissent le poste en fonction de leurs besoins. Du coup, faites preuve de beaucoup de réactivité, n’hésitez pas à proposer des candidatures spontanées aux entreprises et préparez un argumentaire béton.

Attention, contrairement à l’année de césure qui peut être répliquée plus tard dans votre cursus, le Volontariat International ne se vit, lui, qu’une seule fois. A vous de juger si c’est le bon moment pour vous ou si vous préférez garder cette opportunité pour plus tard, par exemple pour pouvoir partir plus d’un an.

Pour en savoir plus sur le V.I.E rendez-vous sur le site Mon Volontariat International

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