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  8.  » Les 10 principaux types d’expatriation pour partir vivre à l’étranger

Expatriation : mode d’emploi et conseils pour partir vivre à l’étranger

Vous souhaitez vivre à l’étranger ? Loin et longtemps ? Ou plutôt pour une expérience courte et dans un pays voisin ?

Ceux qui l’ont vécu en témoignent : s’expatrier est une excellente initiative pour vous développer personnellement et professionnellement. Quitter sa nation et son cadre familier permet d’évoluer plus rapidement, de s’ouvrir plus largement, de mieux comprendre le monde et ses peuples, et de mieux se connaitre soi-même finalement. Certains apprécient tellement leur première expatriation et ses apprentissages qu’ils souhaitent continuer l’aventure internationale. 

En attendant, il est important de réaliser que l’expatriation n’est pas un simple voyage, et encore moins un séjour de vacances. Par conséquent, une expatriation a plus de chances d’être réussie avec une bonne réflexion et une bonne préparation en amont.

Parmi les nombreuses préparations possibles et recommandées pour partir vivre ou travailler à l’étranger en tant que jeune français ou européen, plusieurs questions se posent : Quels sont les principaux statuts d’expatriation ? Comment s’expatrier ? Quelle forme d’expatriation adopter ?

De nombreuses opportunités sont à saisir, mais des choix sont à faire !

Dans cet article, basé sur le livre « Comment réussir son expatriation », nous vous présentons une sélection des 10 principaux types d’expatriation possibles pour étudier ou travailler à l’étranger, ainsi que leurs exigences respectives.

L’échange universitaire Erasmus +

Il s’agit d’un programme d’échanges universitaires de 3 à 12 mois proposés par la commission européenne et applicable dans toute l’Union Européenne ainsi qu’en Turquie, en Norvège, en Islande, au Liechtenstein, en Serbie ou en Macédoine du Nord. Il existe également des pays partenaires du programme dans le monde entier, mais ils ne prennent part qu’à une partie restreinte du programme.

Ce programme Erasmus créé en 1987 est ouvert aux étudiants de moins de 30 ans et offre la possibilité de partir dans un établissement d’études supérieures dans les pays cités ci-dessus. Il est basé sur l’échange d’un étudiant d’une université dans un autre établissement.
S’il n’est pas rare que plusieurs étudiants d’une même école se réunissent dans le même programme d’échange, il s’agit tout de même d’une expérience individuelle, et tous les participants ne font pas le choix de partir en groupe. Pour autant, les francophones inscrits sont nombreux et il est probable d’en rencontrer sur place pour partager cette belle aventure.

À l’origine, ce dispositif fut créé pour exploiter le potentiel de l’espace Schengen et être vecteur de culture en la diffusant à travers toute l’Europe par le biais du contact entre les populations.
Etudier à l’étranger peut être considéré comme une expatriation, et bien qu’il ne soit pas simple d’allier ses études et le fait de trouver un emploi à l’étranger, de nombreux étudiants Erasmus y parviennent.

Etudier à l’étranger

Etudier à l’étranger est une expérience souvent possible grâce à des partenariats entre écoles, mais ce n’est pas une obligation. Nombre d’écoles et universités disposent de partenaires internationaux prévoyant ce type d’échanges universitaires.
Dans certains cas, leur accessibilité est relativement simple. Dans d’autres, il faudra « gagner » sa place lors d’examens d’admission. Souvent, un niveau de langue minimum est requis (score au TOEFL par exemple).

Dans ce contexte, les étudiants ne sont pas obligatoirement entourés d’autres étudiants francophones. Ce contexte facilite l’immersion dans une autre culture. En général, être entouré de francophones limite l’apprentissage de langues étrangères, l’immersion, voire l’intégration au sein de communautés locales ou étrangères. Etudier à l’étranger en s’entourant de cultures et de langues étrangères enrichit l’expérience, avec un précieux dépaysement en prime.

En revanche, il est important d’avoir conscience qu’étudier à l’étranger demande de faire preuve d’adaptabilité et de persévérance. C’est aussi vrai pour un échange Erasmus. L’apprentissage dans une autre langue est exigeant car il plonge l’étudiant en immersion totale. Etudier à l’étranger vous confrontera non seulement au langage courant du pays d’accueil, mais aussi à un vocabulaire plus technique de temps à autre (dans la langue utilisée en cours, selon les spécialités et matières enseignées).

Le rythme peut être intense et les enjeux peuvent être un réel défi selon les cas. En ce sens, la réussite et l’obtention d’un diplôme à la clé d’études à l’étranger peut représenter un challenge.

Faire une formation à l’étranger (certification / reconversion / formation continue …)

De nombreuses formations internationales allant de quelques jours à plusieurs années peuvent être d’ordre linguistique ou dans de nombreux autres domaines.
C’est l’occasion de se confronter à une nouvelle approche de sujets familiers ou de découvrir de nouvelles méthodes d’enseignement.

Si vous avez une idée du parcours que vous souhaitez suivre, nous vous recommandons de vous renseigner sur la validité et la reconnaissance de vos choix de formations sur le marché de l’emploi.

Sur le même principe que les études à l’étranger, les formations peuvent représenter un coût significatif selon les cas. Il est possible que des prérequis soient exigés afin de pouvoir vous inscrire.

Il existe un vaste choix de formations diplômantes et de certifications qui vous sont accessibles en Europe et dans le monde.

Une certification obtenue à l’étranger peut représenter un avantage concurrentiel pour enrichir vos compétences professionnelles. Cette solution peut aussi se révéler idéale pour une reconversion ou une nouvelle orientation.

La durée et flexibilité offertes par les diverses formations et certifications à l’étranger sont des atouts qui peuvent vous séduire.

Que ce soit pour travailler ou faire une formation dans un autre pays, de nombreux jeunes optent pour une solution au pair. Être fille au pair à l’étranger est une option intéressante. L’appellation commune est trompeuse car c’est une option parfaitement envisageable que vous soyez un homme ou une femme.
Cette pratique consiste généralement en un accord avec une famille qui offre le gîte et le couvert contre un ou des services définis. Souvent, l’individu au pair a la charge de garder les enfants de la famille, parfois de faire les courses, la cuisine, ou le ménage. Ainsi, l’individu au pair peut réduire drastiquement ses coûts liés au logement et la nourriture et vivre une expérience encore plus immersive, au cœur de la culture de sa famille adoptive, tout en dédiant son temps libre à d’autres activités comme une formation.

Faire un stage à l’étranger

Un stage dans le cadre de vos études peut éventuellement se combiner à un cursus à l’étranger. Il peut aussi être spontané. C’est une option qui peut se révéler judicieuse. Encore faut-il pouvoir partir à l’étranger (ce n’est pas le cas avec tous les cursus) puis trouver le stage et les conditions qui vous conviennent dans l’une des destinations qui vous attirent.

En général, si c’est un stage qui intervient au cours de votre parcours universitaire, sa durée sera déterminée par un agenda établi. En revanche, si c’est un stage qui intervient en fin de cursus ou après vos études, vous devriez bénéficier de plus de flexibilité quant à la durée de celui-ci.

De plus, il arrive souvent qu’un stage se convertisse en premier contrat d’embauche si celui-ci s’est bien déroulé, si l’entreprise a un réel besoin, et si les conditions qui vous sont offertes vous conviennent. Un stage international peut donc aussi être une belle porte d’entrée vers la vie active.

Au-delà de l’expérience humaine et professionnelle offerte par cette expatriation à l’étranger, la ligne qu’elle occupe sur un CV a toujours un impact positif important pour les démarches suivantes.

Sur le plan humain, de la même façon que les autres expatriations, un stage international est une bonne occasion de découvrir de nouveaux modes de vie au quotidien, ou simplement les richesses d’une culture exotique.

Le Working Holiday Visa / PVT

Accessible à tous les Français entre 18 et 30 ans, le Permis Travail-Vacances (similaire à un visa de travail réglementé) est généralement d’une durée d’un an (parfois renouvelable).
Il est actuellement envisageable dans les pays suivants : Argentine, Australie, Belgique, Brésil, Canada, Chili, Colombie, Corée du Sud, Hong Kong, Japon, Mexique, Nouvelle-Zélande, Pérou, Russie, Taïwan, Uruguay.

Le PVT ou Working Holiday Visa est un bon moyen de partir à la découverte d’un pays et de sa culture. Point intéressant : il permet de trouver une source de revenu une fois sur place, souvent dans l’agriculture, la construction, la restauration, … Tout dépend de vos envies, de votre niveau de langues et de vos compétences. Ce type d’emplois est souvent le plus accessibles aux « backpackers » car il est plus saisonnier et donc plus en accord avec la nature de votre passage dans le pays.

Pour un budget restreint, il est possible de faire les inscriptions nécessaires. Attention cependant, car il peut être exigé de démontrer la possession d’une certaine somme d’argent sur votre compte selon les pays de destination. Ces pays d’accueil veulent s’assurer que les candidats disposent de moyens suffisants pour vivre quelque temps sur place et être en mesure de couvrir eux-mêmes les frais d’un éventuel rapatriement.

C’est un moyen de partir facilement pour effectuer un séjour prolongé à l’étranger tout en étant autosuffisant, et ainsi, de voyager sur place pour découvrir le pays et pourquoi pas ses pays voisins.

Certains pays offrent un nombre très limité de places en PVT par an. Si vous souhaitez vivre au Canada avec cette solution par exemple, il faudra être tiré au sort au cours de l’un des tirages annuels organisés.

Hautement responsabilisant, le Working-Holiday Visa ou PVT est une excellente solution si vous souhaitez vivre à l’étranger, sans nécessairement avoir un projet professionnel précis ou personnel en tête. Le cliché du voyageur en working-holiday est un « backpacker », une jeune personne vivant principalement en auberge de jeunesse, et allant d’une ville à une autre ou d’un travail à un autre, avec pour objectif principal de visiter le pays et de faire de belles rencontres.

Le Volontariat International en Entreprise (V.I.E) ou V.I.A

Avec plus de 8000 jeunes actuellement en mission dans environ 130 pays dans le monde, le V.I.E est une solution qui séduit autant les jeunes qui souhaitent travailler à l’étranger en étant rémunérés que les entreprises françaises qui souhaitent se développer à l’international.

Coordonné par l’organisation publique Business France depuis 2002, le Volontariat International a permis à près de 100 000 jeunes âgés de 18 à 28 ans de travailler à l’étranger avec une mission à forte responsabilité pour le compte d’une entreprise française. De nombreux types de missions sont possibles, et elles s’étendent à tous les secteurs d’activité.

D’une durée comprise entre 6 et 24 mois, les mission V.I.E ou V.I.A peuvent être faites spontanément ou dans le cadre d’un stage. C’est une solution qui permet d’être guidé, accompagné et protégé dans cette aventure internationale. De fait, Business France vous accompagne de bout en bout d’une mission, ainsi que les entreprises.

En moyenne, 92 % des jeunes volontaires internationaux sont recrutés en fin de mission.

Le V.I.E est ouvert à tous (Européens 18-28 ans), bien qu’un niveau de langues et certaines compétences soient requis pour de nombreuses missions. Vous pouvez postuler à plus de 3000 offres en ligne actuellement sur le site Mon VI.

Il est aussi possible de créer votre propre mission en V.I.E. Si vous avez un projet ou une idée spécifique, vous pouvez démarcher les entreprises et/ou vos connaissances pour développer cette mission. Si c’est une option qui vous parle, vous trouverez de nombreux arguments pour convaincre une entreprise d’opter pour un V.I.E dans son expansion internationale. Par exemple, l’indemnité que vous recevrez en tant que volontaire (entre 1580 et 5041 EUR selon le pays d’affectation) est en partie financée par le gouvernement (financements nationaux et régionaux). Business France pourra vous aider à formaliser votre projet.

Devenir Digital Nomad

C’est l’une des tendances qui ont pris de l’ampleur ces dernières années. Pour certains, ce mode de vie communément appelé « Digital Nomad » est un fantasme alimenté par de nombreux influenceurs sur les réseaux sociaux.
Attention aux fausses idées qui laisseraient penser que c’est un projet simple à mettre en place. Cependant, ces situations existent bel et bien, et ce statut particulier donne beaucoup de liberté à l’individu qui peut exercer une activité professionnelle tout en choisissant son lieu de vie et en dosant sa propre charge de travail.

Pour devenir digital nomad, plusieurs options sont envisageables, mais la plus courante est de travailler à son compte, en freelance à l’étranger. Cela implique d’avoir des services à proposer et de trouver des clients pour sécuriser sa situation avant de prétendre voyager tout en gagnant sa vie.

Le fait de pouvoir travailler avec des clients à distance est devenu possible grâce à la digitalisation toujours plus importante de nos échanges et de nos activités. Ainsi, les digital nomads proposent principalement des services en lien avec la communication digitale : développement web, community management, graphisme/design, UX/UI, rédaction web, SEO, copywriting, SEA, conseil marketing, etc.
L’entrepreneur individuel peut avoir plusieurs cordes à son arc mais devra faire ses preuves dans son domaine pour prospérer et ainsi trouver un équilibre entre ses revenus et ses dépenses.

De nombreux entrepreneurs « digital nomads » optent pour des destinations où le coût de la vie est faible comme les pays d’Asie du Sud-Est ou d’Amérique Latine. Ils doivent donc s’adapter au décalage horaire qui les sépare de leurs clients, ainsi qu’aux contraintes imposées par leurs pays d’accueil (visas, devises étrangères, vaccins, etc.). De nombreux services facilitent la vie des digital nomads aujourd’hui comme les banques en ligne, les assurances voyage flexibles et abordables, ou les plateformes d’offres et de demandes de services de freelances comme UpWork ou Malt.

On peut dire que la situation de digital nomad est une situation instable par nature, et c’est exactement ce qui est recherché par ces entrepreneurs. Un mode de vie qui allie le travail à l’aventure et la découverte de nouveaux pays.

Si c’est l’option qui vous séduit pour vous expatrier, nous vous recommandons de prendre conseil pour rester dans la régularité d’un point de vue administratif vis-à-vis de la France, mais aussi vis-à-vis des pays où vous souhaitez vivre (statut, comptabilité, fiscalité, cotisations, impôts, etc.). Nous vous conseillons aussi de commencer à travailler en freelance avant de commencer à voyager pour vous assurer que votre modèle économique est viable, avec plusieurs clients réguliers idéalement.

Le Volontariat de Solidarité Internationale (VSI) / Les missions comme bénévole à l’étranger

Être volontaire pour aider votre prochain ou défendre une cause est votre priorité ? Plusieurs options s’offrent à vous. Votre intention de contribuer à un objectif humanitaire, sociétal, écologique ou autre peut vous faire prendre de beaux chemins à l’international.

Le Volontariat de Solidarité Internationale (VSI) vous permet de vous engager pour une mission auprès d’un organisme agréé. Il faut être majeur mais il n’y a pas d’autres exigences particulières. Votre volonté et votre disponibilité seront vos plus grands atouts. Les missions se déroulent hors Europe si vous êtes européen.

En général, les missions portent sur l’enseignement, le développement urbain et rural, la santé ainsi que les actions d’urgence post-catastrophe naturelle par exemple.

Les offres sont consultables sur le site internet de France Volontaires. Le contrat proposé vous donne le droit à une indemnité. En fin de mission, ce contrat permet de prétendre à certaines aides pour sécuriser votre retour en France.

La deuxième option que nous vous présentons est moins encadrée, souvent plus coûteuse aussi, mais surtout plus délicate : vous pouvez rechercher vous-même une association ou un établissement qui a besoin de volontaires bénévoles pour une mission déterminée. On trouve littéralement de tout sur internet, dans tous les domaines, dans tous les pays, et pour toutes les durées souhaitées (de quelques jours à une durée indéterminée). Si c’est cette option qui vous séduit, nous vous recommandons de prendre le soin d’analyser en profondeur ce qui vous sera proposé, car un grand nombre d’organisations ne sont pas aussi intègres et transparentes qu’elles ne le prétendent. Pas de stress en tous cas, avant de prendre une décision, demandez des avis variés et assurez-vous que ce qui est proposé est bien encadré, en commençant par votre propre sécurité, mais aussi concernant le déroulement et les aboutissants de la mission concernée.

Un point important est à considérer lorsque l’on est bénévole dans un projet associatif ou humanitaire de façon spontanée : c’est l’aspect pécunier de celui-ci. En effet, au premier abord, on peut imaginer que le fait d’être bénévole exonère de frais sur place. Cependant, à moins d’apporter une valeur ajoutée rare localement, comme un ingénieur spécialisé dans un projet de construction, le bénévole devra assumer lui-même les frais importants qu’il représente (billets de transports, logement, nourriture, et assurance par exemple). Dans de nombreux cas, être bénévole à l’étranger n’est pas accessible à tous de ce fait.

Le contrat d’expatriation avec un employeur

Vous êtes déjà ou sur le point de devenir salarié et votre employeur tend à développer ses activités à l’étranger en ayant recours aux ressources internes de l’entreprise ? Plusieurs possibilités s’offrent peut-être à vous.

Le détachement est la première option. C’est un avenant au contrat de travail qui permet au salarié concerné de partir travailler à l’étranger pour une durée maximum de 18 mois.

Dans le cas où votre employeur vous donne l’opportunité de vous expatrier pour une durée de plus de 18 mois, le contrat d’expatriation sera pour vous l’autre option pour partir travailler à l’étranger au sein de la même entreprise. Bien que de plus en plus rare à l’ère du travail à distance, la mobilité internationale est toujours une possibilité promue par les politiques RH des entreprises multinationales.

Le statut d’expatrié est un statut privilégié couronné d’une prime d’expatriation. La mobilité internationale est souvent facilitée par des mesures d’accompagnement telles que la prise en charge du déménagement, la scolarité des enfants, des cours de langue, une formation interculturelle, etc. Son coût élevé pour l’entreprise rend le contrat d’expatriation de plus en plus rare (en comparaison avec un V.I.E ou un contrat local par exemple).

Trouver un emploi à l’étranger (contrat local)

Cette solution est sûrement la plus ambitieuse pour un jeune, car il devra rechercher son futur employeur et se projeter à l’étranger en toute autonomie. Comme son nom l’indique, le contrat local propose d’être en immersion totale avec un contrat de travail local dans le pays de destination ciblé.

Soumis aux mêmes conditions que vos pairs locaux, avec l’exigence d’un visa de travail en prime, le bénéficiaire d’un contrat de travail local à l’étranger pourra vivre une expérience aussi bien appréciable que déroutante.
Une bonne connaissance de la réalité du pays ciblé évitera les « mauvaises surprises ». En effet, les législations et lois du travail en vigueur dans les possibles pays d’accueil peuvent être plus libérales que celles du marché français, et parfois beaucoup moins attractives. Par exemple, vos heures de travail, votre rémunération associée, votre couverture sociale, vos congés ou vos diverses cotisations en découleront.

Si de nombreux pays offrent des conditions de travail que l’on peut comparer à celles de la France ou d’autres pays européens, de nombreux autres pays fonctionnent d’une toute autre façon. Nous vous conseillons de vous renseigner sur les règles applicables dans les pays que vous ciblez avant de négocier un contrat de travail avec un employeur potentiel à l’étranger.

Fait intéressant : de nombreuses multinationales proposent des conditions de travail plus attractives que la moyenne des entreprises locales pour attirer de nouveaux talents étrangers dans leurs divers pays d’implantation. Cependant, leurs exigences peuvent être importantes.

Au-delà des conditions de travail, d’autres défis peuvent compliquer l’obtention d’un contrat local. Le besoin d’un visa de travail par exemple implique souvent des frais, des démarches administratives, un engagement, et une justification fondée de la part d’un employeur avant vous proposer un contrat de travail. La plupart des pays ont une politique qui favorise l’emploi de ses citoyens en priorité. En ce sens, si c’est un contrat local que vous visez pour vous expatrier, vous aurez plus de chances de l’obtenir si vous avez une compétence spécifique à mettre en avant, idéalement une compétence recherchée dans le pays ciblé. Votre niveau de français natif est peut-être un premier point de distinction ?

Renseignez-vous, certains pays encouragent les étrangers de certains secteurs à immigrer sur leurs terres, faute de talents disponibles localement. En Australie par exemple, les professionnels étrangers du secteur de la santé, de l’éducation, de la construction et de l’informatique peuvent obtenir de l’aide, et bénéficier d’un accès facilité au marché du travail local, avec de bonnes conditions de travail en perspective.

Enfin, on peut apprécier le fait que l’expatriation grâce à un contrat de travail local est sûrement la meilleure manière de vivre un quotidien proche de celui de la population du pays d’accueil. Une telle expatriation de longue durée laisse entrevoir une intégration sociale fluide et une assimilation importante de la culture locale.

Conclusion

Si vous avez choisi de vous intéresser à ces différentes formes d’expatriation, vous avez déjà commencé la démarche la plus importante qui précède l’aventure internationale !

Comme nous avons pu le voir, il existe un large panel d’expatriations possibles pour vivre à l’étranger.

Il faut garder à l’esprit qu’étudier ou travailler à l’international est une expérience personnelle, aussi bien concernant la destination retenue qu’au niveau du type d’expatriation choisi. Il est primordial de bien vous renseigner afin d’identifier celles qui représentent les meilleures options à envisager selon votre projet personnel. Vous seuls pourrez peser le pour et le contre de chacune des possibilités qui s’offrent à vous.

Certaines opportunités sont plus accessibles et encadrées que d’autres. Certaines sont onéreuses, d’autres rentables. Dans tous les cas, les bénéfices de l’international sont à votre portée si c’est le chemin que vous avez décidé de prendre.

En savoir plus  avec le guide : Comment réussir son expatriation ? 

Crédit : Pierre Muglia

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