Vous êtes une entreprise 

 Vous êtes un jeune talent

  1. Home
  2.  » 
  3. Entreprise । Jeune talent
  4.  » 
  5. Actualités
  6.  » S’implanter au Canada, un marché empreint d’opportunités

S’implanter au Canada, un marché empreint d’opportunités

Réputé pour sa qualité de vie, sa stabilité économique, ses performances dans les domaines de l’éducation, la santé et l’emploi, le Canada présente de nombreux avantages et opportunités pour les entreprises françaises à l’export. Situé dans la zone Amérique du nord, le Canada est un véritable point d’ancrage pour partir à la conquête d’autres pays. Avec 40 millions d’habitants, les marchés canadiens ont un fort potentiel au sein de secteurs porteurs comme les nouvelles technologies, l’automobile ou encore l’agroalimentaire.

Sommaire

1. Un marché à fort potentiel
2. Un pays fortement digitalisé et innovant
3. Un écosystème favorable aux entreprises françaises
4. Conditions sanitaires et reprise des affectations de V.I.E

1. Un marché à fort potentiel

sLe marché canadien présente plusieurs opportunités pour les entreprises françaises qui veulent s’y exporter. Il compte de nombreux secteurs d’activités attractifs et dynamiques :

  • Les énergies renouvelables
  • La Tech et les nouvelles technologies
  • Les équipements automobiles
  • Les industries culturelles (cinéma, gaming…)
  • L’agroalimentaire
  • La sidérurgie
  • L’aéronautique
  • La santé et les biotechnologies
  • Les biens de consommation
  • L’exploitation de ressources naturelles

Le Canada est très conscient des enjeux environnementaux pour les années à venir. Le gouvernement a adopté un objectif de neutralité Carbonne pour 2050 et a pour ambition de devenir un acteur majeur de l’hydrogène. Cela constitue de grandes opportunités notamment pour le secteur automobile à 0 émission ou encore le secteur de l’innovation environnementale.

Par ailleurs le contexte économique y est très favorable. Grâce à un plan de relance de 100 milliards de dollars canadiens (soit environ 67 milliards d’€) adopté par l’Etat sur 3 ans, il est possible d’envisager une reprise de l’économie avec une croissance annuelle de 5%.

Ce marché est aussi un point d’entrée pour le marché américain. Être au Canada donne accès au marché nord-américain, au marché sud-américain et au marché asiatique. Grâce aux nombreux accords de libre-échange dont le CETA avec l’union européenne, les conditions d’accès au marché canadien sont aussi simplifiées. Il est très facile de se déplacer dans le pays et en dehors puisqu’on y trouve 23 aéroports internationaux, 17 ports et 117 points de passage routier avec les Etats-Unis.

2. Un pays fortement digitalisé et innovant

La pandémie a accéléré la digitalisation au Canada, mais avant cela, les canadiens étaient déjà très connectés. Cela s’explique notamment par le fait que le Canada a une surface de 9,985 millions km², ce qui nécessite souvent de travailler à distance. Les secteurs qui nécessitent des transactions commerciales à distance comme le e-commerce, n’auront donc aucun mal à s’implanter au Canada malgré la pandémie.

Le Canada est un pays particulièrement innovant dans plusieurs domaines d’activités :  le secteur de la santé, et notamment celui des biotechnologies, représente 11% du PIB. Le secteur des technologies, de l’information, de la communication ainsi que celui de l’intelligence artificielle se développent très fortement à Montréal et à Toronto. Les technologies connectées autour de l’automobile mais aussi de l’environnement et des énergies renouvelables ont le vent en poupe. C’est pourquoi le Canada et son écosystème Tech, possède l’un des programmes de soutien à l’innovation les plus riche du monde par le biais de son incitation à la recherche scientifique et au développement expérimental. Parallèlement il existe des programmes de financement, comme le « Fond stratégique pour l’innovation » visant à soutenir la compétitivité mondiale des fabricants de nouvelles technologies ainsi que le fond « Accélérateur net zéro » qui permet de soutenir les projets de décarbonisation et de promouvoir les technologies propres dans tous les secteurs.

3. Un écosystème favorable aux entreprises françaises

Une fois sur place, les entreprises ne se retrouvent pas seules et peuvent bénéficier des conseils de la communauté d’affaires française déjà présente sur place ! Il existe déjà un réseau de 800 entreprises françaises très diverses. Elles se réunissent au sein des chambres de commerce françaises qui sont particulièrement dynamiques à Montréal et à Toronto. On peut trouver également un club d’affaires à Vancouver. Parallèlement on compte deux associations « La French Tech », à Montréal et à Toronto, les services de l’Etat français sont quant à eux présents à Ottawa et Montréal, ainsi que les Conseillers du Commerce Extérieur.

Les équipes Business France en Amérique du Nord, présentes au Canada à Toronto, Montréal et Vancouver, accompagnent les entreprises dans leurs projets de développement sur ce marché. Chaque année sont organisés plus d’une cinquantaine d’événements, de manifestations, et des programmes d’accélération pour les entreprises.

Parmi les accompagnements proposés par Business France on retrouve le Volontariat International en Entreprise (V.I.E) qui constitue un moyen d’avoir des représentants sur place pour développer ou pérenniser les activités des entreprises. Des Grands Groupes, des PME mais également des StartUps, font déjà appels à des profils de Volontaires Internationaux aux profils variés comme des business developper, des ingénieurs, des financiers ou encore des profils plus techniques experts en informatique par exemple. De plus en plus de petites entreprises recherchent des V.I.E dans le secteur du conseil car il est compliqué de trouver ce type de talent au niveau local. Omar Janjua, Directeur d’activité transversales pour le bureau Amérique du Nord affirme que « l’un des objectifs du Bureau est de permettre aux entreprises de pouvoir exploiter le talent de leur V.I.E après sa mission en Amérique du Nord, pour développer son activité à l’export. Le V.I.E est un outil RH, qui doit aider les sociétés à gagner en capacité de ressources humaines et à bénéficier d’une vision internationale qui peut parfois manquer en France. En ayant recours au V.I.E, la société pérennise sa démarche de développement export, grâce à une présence sur le terrain. ».

C’est le cas de Pyx4, une PME qui développe des logiciels de gestion pour les entreprises et qui a recruté des profils de qualité grâce au V.I.E, que ce soit pour des fonctions de vente ou de développement web. Jean-Charles Mallet, Managing director de Pyx4 a pu adapter le dispositif V.I.E à la stratégie de recrutement de l’entreprise. « Dans ce contexte, le programme V.I.E. est une opportunité abordable pour augmenter la visibilité des offres d’emploi et recruter des candidats qualifiés, répondant parfaitement aux besoins d’une petite structure dans son développement international. Pour moi, il s’agit de trouver l’équilibre parfait, en sélectionnant des locaux ayant une connaissance du marché local pour les profils seniors, et des V.I.E pour les rôles juniors. »

Laurent Gamonet, responsable commercial de l’entreprise Georges Duboeuf, exportatrice de vin au Canada et dans 110 pays, a également déjà eu recours à plus d’une douzaine de V.I.E depuis les années 2000. « Nous considérons les V.I.E comme des ressources uniques, qui travaillent au sein des équipes de nos agents de représentation, sachant que nous n’avons pas de filiale et de cadre de la société qui les dirige sur place. Nos V.I.E doivent être capables d’endosser un rôle fondamental de représentation commerciale, mais aussi de mener une mission de terrain très stratégique, puisqu’ils représentent les yeux de la société sur des marchés à fort potentiel et permettent ainsi d’en avoir une vision beaucoup plus précise. S’agissant du Canada, nous avions besoin d’une expertise plus spécifique de l’Ontario, d’où la mise en place d’une V.I.E à Toronto ».

4. Conditions sanitaires et reprise des affectations de V.I.E

La situation sanitaire n’a pas été un obstacle pour s’implanter, se développer et faire des affaires au Canada car l’économie locale est restée stable. A l’heure actuelle, 40% de la population est vaccinée, c’est pourquoi le gouvernement s’apprête à annoncer des mesures d’allègement des contraintes sanitaires (notamment pour l’entrée sur le territoire).

Les départs de V.I.E vers le Canada ont repris depuis le 1er juin. Pour juin et juillet on compte 219 départs de V.I.E vers le Canada, ce qui permet d’envisager un retour rapide au niveau d’avant-crise (environ 300 V.I.E en poste au Canada). La réouverture du pays reste spécifique au statut du programme canadien dont le V.I.E fait partie car les représentants d’affaires ne peuvent pas encore se rendre dans le pays. Mélanie Boude, correspondante en charge de l’activité V.I.E au Canada explique que « pour le Canada, le V.I.E fonctionne sous l’égide d’un programme fédéral gouvernemental qui existe déjà, le permis Jeunes Professionnels. »

Le bureau Business France Amérique du Nord s’assure continuellement de la sécurité des V.I.E, au Canada et aux Etats-Unis, afin que leur accueil soit fait dans les meilleures conditions. D’après Omar Janjua « Cela consiste notamment à veiller à ce que les conditions d’accueil soient favorables au sein des structures d’accueil et que l’intégration et la mission des V.I.E se déroulent bien. Le bureau sensibilise également les entreprises qui accueillent les V.I.E au travers de webinaires, pour les informer sur les conditions de réouverture et de la reprise des affectations au Canada et surtout des conditions d’arrivées sur le territoire. Cela permet aux V.I.E et aux entreprises d’avoir le même niveau d’informations. »

Pour pallier la crise, Mélanie Boude et son équipe ont mis en place une série d’événements digitaux à destination des entreprises et des V.I.E qui étaient en poste. L’objectif était de garder un accompagnement de proximité avec les jeunes volontaires en poste. Mélanie Boude confirme que « cette dynamique très inclusive a permis aux jeunes de rester connectés et suivis par Business France Amérique du Nord. Depuis la reprise des affectations au Canada, en plus de la journée d’intégration, les V.I.E bénéficient d’entretiens sur les mesures sanitaires, les questions bancaires ou encore les installations. »

Vous souhaitez en savoir plus sur les conditions d’export sur le marché Canadien ? Retrouvez plus d’informations sur https://www.businessfrance.fr/fiche-pays-canada-2021 ou contactez northamerica@businessfrance.fr

Pour plus d’informations sur le dispositif V.I.E, contactez nos conseillers 

Publication juillet 2021 

D’autres articles en lien